Comment se fait l’acquisition d’un bateau en copropriété ?
16 mars 2026Lorsqu’on achète un bateau, que ce soit un voilier ou un bateau de plaisance, il n’est pas rare que ce soit une acquisition qui n’est pas rationnelle. C’est un luxe qui a un cout à l’achat, mais aussi, à la maintenance et à l’entretien. Ce type de caprice ne revient qu’aux passionnés, et que même les amoureux du bateau ne peuvent prétendre. Mais afin d’alléger le cout d’achat et le temps perdu à entretenir le bateau, on peut passer par l’acquisition en copropriété.
Comment faire une copropriété sur l’achat d’un bateau ? Première solution
Des acheteurs de bateau peuvent effectuer l’achat d’un navire neuf ou d’occasion, en usant de la méthode de copropriété. Le prix d’achat pourra alors, se départager entre plusieurs personnes. Le contrat de propriété peut dans ce cas, se faire en fonction de l’utilisation à l’année de chaque personne. Il en va aussi, de l’entretien de ce dernier. Cependant, dans l’établissement du contrat, on peut avoir deux formes différentes. La première forme est de définir les termes du contrat de manière très claire. Dans ce cas, les parties qui seront en copropriété vont établir les clauses du contrat en définissant eux-mêmes les modalités de jouissance du bien que ce soit la part à payer à l’achat, la répartition des différents frais, l’acquisition et l’utilisation du bien, l’entretien et la maintenance, les charges sur le personnel, etc. Avec ce type de méthode de copropriété, tout sera clair à l’avance et permet également de connaitre les sanctions à appliquer si une des clauses n’est pas respectée par l’une ou l’autre des parties. De cette manière, l’acte de copropriété sera très respecté et il n’y aura aucun risque dans la gestion du bien.
Le second type de contrat
L’achat en copropriété peut aussi considérer une autre solution d’achat qui est plus risquée pour les copropriétaires. Cela peut se faire sans contrat et sans formalité, mais demande aux parties d’effectuer un acte de francisation. Dans cet acte, les parties n’auront qu’à mettre leurs noms respectifs ainsi que les parts qu’elles ont en possession sur le bateau. Ce type de copropriété n’est conseillé par contre, que si les parties se connaissent très bien et qu’elles se font entièrement confiance. Autrement, l’une ou l’autre peut faire faux bond. Dans les deux cas, par contre, il existe des règles dans la copropriété. En premier lieu, avant même l’achat, il sera nécessaire que chacun des parties sachent comment va se répartir le temps de navigation. Un planning précis devra alors, être mis en place. Il faudra aussi que les parties se conviennent d’être au petit soin avec le navire, et que chacun s’implique dans l’entretien et la maintenance du bateau. Il en sera de même pour l’acquittement des différents frais et des charges. Cela peut engendrer une mise en place de règles de conduite précises sur le bateau, mais aussi, de règles de propreté. À cet effet, si les éventuels copropriétaires sont d’accord, ils auront beaucoup d’avantages. En d’autres termes, l’investissement à effectuer sera partagé en plusieurs parts, selon le nombre de copropriétaire. Il y aura aussi un partage sur le montant des charges à l’entretien qui est très élevé si on s’en occupe seul. Et enfin, le bateau sera bien utilisé et n’aura qu’un petit temps de repos. Il sera bien optimisé et cela fera aussi du bien au moteur. En somme, c’est une bonne pratique et un bon investissement si les acheteurs arrivent à trouver un accord viable et durable de copropriété.

